Energie durable vs. pas d’énergie

Il n’y a pas à dire, en ces temps chahutés, on parle beaucoup d’énergie verte ou d’énergie durable. A mon sens, l’énergie la plus verte, c’est celle qu’on ne consomme pas !

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Il y a pourtant des gestes simples que même un humain à l’électroencéphalogramme plat peut poser, pour réduire sa consommation d’énergie…

Voici une liste de sites qui donnent des conseils avisés:

A bon entendeur…

Ma région, mon amour…

Je ne m’en cache pas, j’aime ma région. Ce n’est pas la plus riche. Ce n’est pas la plus visitée. Mais c’est ma région.

Finalement, peu importe où on habite, ce qui peut être riche, c’est le rapport qu’on entretient avec sa région, l’amour que l’on porte à son folklore, à sa nature, à son patrimoine. Ce qui apporte beaucoup, ce sont les échanges que l’on peut avoir avec ses habitants.

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Ici, c’est encore un pays où on dit bonjour à la cantonnade quand on penêtre dans un lieu publique (et je ne fais pas référence à l’arrière-train de l’homme au noeud pap’). Ici, c’est encore une terre qui a une histoire que les gens se transmettent accoudés au bar ou à l’étal du maraicher. Ici, on discute encore du temps, à la caisse de l’épicerie.

Alors je ne peux que m’alarmer quand je me rends compte de la gestion déplorable des deniers publics. En vrac : l’état des routes, les décharges sauvages, la détérioration des bâtiments publics, la fermeture d’entreprises, le vol avec effraction, etc. Les groupes folkloriques disparaissent, faute de moyens et de personnes à qui transmettre le savoir. Les agriculteurs, qui travaillent 7/7, qui n’arrivent plus à joindre les 2 bouts. Les collectivités locales n’ont d’autres choix que se défaire de certains de leurs collaborateurs (Ndlr : espérons d’ailleurs qu’ils les choisissent bien), avec la baisse de qualité des services qu’ils sont sensés offrir, localement comme fédéralement. Le régime linguistique et administratif d’une commune a plus d’importance aux yeux de ses dirigeants que le bien-être de ses citoyens: en voilà une idée bien saugrenue (et pourtant si belge)!

Restons positif. J’ai la chance de faire partie de deux instances associatives, et le fait d’être au contact de ces gens formidables, qui oeuvrent à la conservation d’un savoir-vivre rural, sans compter leur temps, fait chaud au coeur.

Merci à tous les contribuables belges !

Je quitte mon emploi. Cela fait 4 ans et demi que je suis payé en grande partie par vos impôts… L’heure est donc venue de faire un petit « bilan » (terme cher à nos politiques).

L’argent public ne sert pas à améliorer l’état de nos routes. Mes amortisseurs l’auraient remarqué. Il ne sert pas non plus à augmenter le montant de nos pensions. La grève d’il y a deux semaines en est la preuve tonitruante. Mais alors où disparait tout cet argent ? Voici quelques réponses possibles :

  • A éclairer nos routes
  • A offrir toit et couvert aux réfugiés politiques
  • A payer les chauffeurs et autre petit personnel à la solde des politiciens
  • A payer les salaires des sus-mentionnés politiciens

Mais il s’agit là de pratiques que je connais trop peu pour les décrire. Par contre, je peux décrire comment l’argent des institutions publiques (et donc, par rebond, le vôtre) est dépensé par mes bientôt ex-collègues.

Je travaille(ais) donc pour une société informatique qui fournit des services variés aux institutions de la sécurité sociale. Si je quitte cet employeur, c’est pour les raisons suivantes :

  1. Les projets auxquels je participe (je forme les utilisateurs) ne sont jamais livré à temps et contiennent un nombre incalculable de bugs. Lorsque je donne des formations, on me promet un programme finalisé et je me retrouve toujours à expliquer comment devrait fonctionner une fonctionnalité, parce que la version sur laquelle je donne ma formation n’est pas encore finalisée. D’où joie sans mélange.
  2. La société informatique qui m’emploie m’oblige à bosser sur un ordinateur qui date de 2002 et à lancer des programmes qui mettent en moyenne entre 3min et 7 min à se lancer. D’où efficacité supersonique.
  3. Certains de mes collègues bossent bien et beaucoup. Mais c’est là une minorité. Le reste d’entre eux arrive tôt, pour surfer pendant les heures de travail et prester facilement et sans être ennuyé par des tâches professionnelles, des heures qu’ils pourront ensuite récupérer en jours de congé. D’où bonheur extatique.
  4. Un grand nombre de mes collègues sont vieux avant l’âge. Ils travaillent mal et lentement. Mais ils coutent trop cher à virer. Alors on les garde, même s’ils sont chers et travaillent mal, et les autres collègues, qui eux sont compétents, récupèrent tout le merdier laissé par les premiers. D’où philanthropie.

Je pourrais continuer cette liste encore longtemps, mais j’aurais peur de vous lasser. Pour résumer, votre argent sert à payer des incapables pour qu’ils effectuent des tâches subalternes avec autant de zêle qu’un poireau. Finalement rien de nouveau sous le soleil.

De l’utilité d’une Miss Belgique

Loin de moi l’idée de lancer une nouvelle polémique: le concours Miss Belgique a éveillé en moi quelque envie de casser du sucre.

A quoi sert une Miss Belgique ? A mon sens, à porter haut les couleurs de notre beau pays, à représenter la beauté made in Plat Pays et à se faire l’ambassadrice de charme d’un pays exangue. Pour ce faire, il me parait indispensable que la (belle) demoiselle ait quelque connaissance du pays dont elle entend promouvoir la culture. On en est bien loin, si l’on en croit l’interview de l’une des candidates 2012, Albana Berisha, au cours duquel le journaliste s’est amusé à lui poser quelques questions simples sur la Belgique. En voici une retranscription (au total, un score de 2/10 pour la nymphette) :

Question : Quel était le surnom de Eddy Merckx ?
Réponse : Euh … Je ne sais pas.

Question : Quel titre a remporté Alizée Poulicek au concours Miss univers ?
Réponse : Euh … Elle a été 15ème.

Question : Quel ville est célèbre pour ses gilles ?
Réponse : Euh. Je ne sais pas. Je vais quand même tenter : « Anvers » ?.

Question : Quel artiste bruxellois joue de l’Harmonica ?
Réponse : Je ne sais pas.

Question : Quels sont les prénoms des trois enfants de Albert II ?
Réponse : Philippe, Laurent et Astrid. [Ndlr : enfin une bonne réponse !]

Question : Qui a écrit « L’hygiène de l’assassin » ?
Réponse : Euuuh … Je ne sais pas.

Question : Qui est la dernière Miss Bruxelles à avoir été élue Miss Belgique et en quelle année ?
Réponse : Euh … Zeinep, en 2009. [Ndlr : 2ème et dernière bonne réponse !]

Question : Quelle bataille a été fatale à Napoléon et en quelle année ?
Réponse : Euh … Je ne vois pas.

Question : Quel est le nouveau nom de la Communauté française ?
Réponse : Je ne sais pas.

Question : Comment s’appelle le siège de la Commission Européenne, situé à Bruxelles ?
Réponse : Le Parlement ?

Alors ma question est la suivante: au delà des mensurations, quels sont les critères de nomination des candidates Miss Belgique ?

L’intégrale de l’interview sur le site de L’Avenir

Le prix de la bière (encore) à la hausse…

Brève de comptoir, le brasseur AB Inbev augmentera, à partir du 1er mars 2012, le prix de ses bacs et canettes de bières vendues aux grossistes et supermarchés d’en moyenne 6 %.

L’augmentation de 6 % est supérieure à l’inflation, « mais la hausse de prix appliquée en 2011 était inférieure à l’inflation », nuance Karen Couck d’AB Inbev.

En outre, il faut replacer cette hausse dans son contexte, poursuit la porte-parole. « Les prix des matières premières telles que le maïs, les céréales et le blé ont grimpé de 15 à 45 % en un an, soit les hausses les plus importantes jamais enregistrées. » Les prix de l’énergie et des matériaux d’emballage ont également augmenté. Enfin, il faut tenir compte de l’indexation des salaires, ajoute Mme Couck.

Les précédentes adaptations de prix d’AB Inbev et Alken Maes datent de janvier 2011. La hausse avait été, il y a un peu moins d’un an, de 3 %.

Source : LeSoir
La première bonne nouvelle de 2012 ? Tout fout le camp…

Se faire sonner les cloches

Un métier peu connu en Belgique, et pourtant, il ravit souvent nos portugaises : le carilloneur. Rentrons deux minutes dans son monde.

La cloche possède une richesse d’expression insoupçonnée. Suivant la manière dont on l’utilise, elle produit un son différent. Les modes de sonneries constituent donc un langage particulier engendrant des émotions variées.

Source : Le langage des cloches  / Association Campanaire Wallonne asbl

Carillon, nom masculin : Série de cloches disposées de manière à fournir une gamme plus ou moins étendue, se prêtant à l’exécution de mélodies complètes.

A l’inverse des cloches ordinaires, que l’on met en branle en les balançant sur leur axe, celles du carillon sont assujetties d’une manière fixe à la charpente et frappées, soit à l’extérieur par des marteaux, soit à l’intérieur par le battant, qui est attiré par un système de tringles ou de cordes, elles-mêmes gouvernées soit par un clavier à main, soit par un tambour fonctionnant automatiquement.

Source : Dictionnaire pratique et historique de la musique

Qu’on se le dise, le belge aime ses cloches.