Tête de mule

Les beaux jours reviennent au trot, et avec eux, les envies de balades dans notre verte campagne. Une façon agréable de découvrir, avec des enfants, les collines de nos contrées, la randonnée avec âne.

Nous l’avions pratiquée l’été passé, avec un enfant, et nous sommes tous tombés sous le charme. 15km de marche par jour, avec l’âne Cadichon à nos côtés, portant tantôt nos sacs, tantôt l’enfant qui a en a marre de marcher. Un rythme somme toute assez lent, qui permet de profiter pleinement des paysages et qui surtout, permet à l’enfant de suivre les adultes.

Têtu comme un âne, l'expression n'est pas vaine !

Têtu comme un âne, l'expression n'est pas vaine !

Je ne vous cacherai pas que Cadichon, l’âne qui nous a accompagné dans notre randonnée de 3 jours, avait plus d’un tour dans son bât pour nous exaspérer. Autant d’anecdotes dont tous les participants se souviendront avec le sourire aux lèvres. Impossible de lui faire franchir la moindre flaque d’eau, impossible de lui faire marcher sur une taque d’égout ou sur un passage pour piétons, ce qui nous a amené dans des situations bien cocasses. Mais en dehors de cela l’animal est tellement attachant et porte vaillamment nos tentes et sacs.

Quelques adresses pour ceux qui seraient intéressés par ce genre de randonnées, cet été:

N’hésitez pas à laissez un commentaire, avec d’autres idées originales de randonnées !

La Tourmente au Genépi (France)

Un ovni dans le monde de la bière française, une bière légère avec un gout prononcé de Genépi.

Ramenée des Alpes par nos amis S. et L., cette bière m’a surpris. Le mot est faible. Moi qui suis amateur de Genépi, jamais je ne me serais douté que le mariage entre houblon, malte, orge et Genépi puisse donner un résultat si agréable au palais.

Le Genépi mis en bière

Le Genépi mis en bière

Cette bière est brassée par la Brasserie Artisanale des Grands Cols, à Briançon, dans les Hautes Alpes.

Fermentation Haute Pour la Tourmente au Genepi

Le nom de cette fermentation vient du fait que la levure, une fois qu’elle a épuisé le glucose, remonte à la surface de la bière. C’est la méthode la plus ancienne. Elle s’effectue à 15-20°C avec des levures qui remontent à la surface de la bière, pendant 3 à 5 jours. La bière ainsi produite se conserve moins longtemps que celle de fermentation basse.

La fermentation haute permet d’obtenir de hautes teneurs en alcool ainsi que des arômes complexes. Elle donne des bières denses, goûteuses et longues en bouche qui sont généralement peu chargées en gaz carbonique. Elles se consomment à plus haute température que ces dernières, généralement entre 6 et 12°C.

Source: Guide des Bières

Je dois avouer que c’est une des premières fois, que je suis agréablement surpris par une bière provenant de ce beau pays qui produit du vin bien meilleur que ne ce sont ses bières.

Trafic en tous genres

Qu’on se le dise, à moins de ne jamais quitter son canapé, la Belgique n’est pas le Royaume de la mobilité. Entre les métros bondés, les trains en retard et les kilomètres de bouchons sur les routes, le belge doit faire preuve d’un courage à toute épreuve pour se rendre sur les lieux de ses activités.

Pas plus tard que hier, deux rames de métro me sont passées sous le nez, bondées, sans que je puisse y glisser un pied, encore moins ma bedaine qui a la fâcheuse tendance à prendre de plus en plus de place (mais ça, c’est un autre sujet). Mais, mon Dieu, que je suis heureux de ne pas devoir utiliser mon véhicule personnel chaque jour de la semaine.

L'automobiliste voit rouge ou daltonisme au volant

L'automobiliste voit rouge ou daltonisme au volant

Le nombre de voiture augmente chaque année, crise ou pas, promotions à la limite du « une voiture achetée, une gratuite » obligent ! Et les initiatives politiques en matière de mobilité ne manquent pas. Et pourtant. Demandez à un navetteur ce qu’il pense de ses trajets routiers ou autoroutiers !

On ne peut que le constater, les conducteurs deviennent de plus en plus agressifs au volant, les usagers des transports en commun de plus en plus inciviques. N’en déplaise aux responsables de ce beau pays qui affirment :

Le nombre de morts sur les routes belges en 2008 est historiquement bas. Le baromètre de la sécurité routière montre que 922 personnes ont perdu la vie dans un accident de la route l’année dernière, soit 13,8% de moins qu’en 2007. Le nombre de tués sur la route est ainsi passé sous la barre des 1000.

Source : Belgium.be

Ce que je vois, moi, sur les routes comme dans le métro, ce sont les mines de plus en plus dépitées des usagers. Et en cette période de crise, les entreprises restent très frileuses quant on évoque le télétravail comme éventuelle solution de désengorgement des transports, qui représentent, n’oublions pas, environ 10% des emissions de CO2.

Alors, grands dieux, messieurs les conducteurs solitaires de 4×4, laissez vos Touareg et autres Range dans votre garage et forcez, par le nombre, les autorités à améliorer la qualité et la fréquence des transports en commun ! Et vous, internautes, avez-vous de jolies anecdotes à partager à ce sujet ?

Capsulophilie

Je ne peux qu’admirer la patience des collectionneurs. Je ne pense pas que leurs épouses et autres compagnes soient du même avis.

La plupart des collectionneurs, les vrais, les purs et durs, les passionnés, engloutissent souvent une somme de temps et d’argent, en faisant souvent pâtir, malheureusement, leur entourage.

Image exotique du Cap Sule

Image exotique du Cap Sule

Ceci dit, parfois, ils feront l’objet d’un diner du mercredi soir (référence à l’excellent film de Francis Weber) au cours duquel la rigolade est de mise. En ce qui me concerne, la Capsulophilie n’occupe que très peu de mon temps libre et ne sert qu’à illustrer l’un oul’autre de mes billets.

Il n’en est pas de même pour l’ami Clément qui recense et photographie les capsules de bière du monde entier et qui a, à l’heure actuelle, réussi le tour de force d’en réunir plus de 1290 différentes sur son site. Et vous ? Des collections ?

Communication pour qui, pour quoi ?

Un petit billet en vitesse… Juste le temps de protester contre les nuisances sonores qu’induit l’usage intempestif des GSM (ou pour nos amis français, du portable).

Y’en a marre ! On ne peut plus fumer dans les bars et restaurants, pour le bien d’autrui… Mais qui se préocuppe de notre bien-être lorsque les GSMs des convives des tables voisines ne cessent de polluer notre environnement sonore, à coups de sonneries personnalisées ?

Les GSM, oui. Mais pas n'importe comment !

Les GSM, oui. Mais pas n'importe comment !

Alors, voilà, je m’insurge contre les jeunes qui font beugler leur musique, dans les transports en communs, sur les haut-parleurs de leur GSM dernier cri, contre les accros du téléphone qui n’arrivent plus à le décoller de leur appendice auditif, contre les sonneries tonitruantes qui avertissent tous ceux qui s’en moquent, de l’arrivée d’un message sur le GSM de leur voisin de tablée. Je suis le seul ?

Crise de foi …

Je me demandais, dimanche passé, pendant que j’arpentais les nefs latérales de la cathédrale Saint Michel et Gudule, à Bruxelles, quelle était la proportion qu’occuppait chaque religion dans notre plat pays.

On dit que la foi perd du terrain au profit de la laïcité et de l’athéisme, voire de l’agnosticisme, qu’en est-il réellement ?

Concierges de Sainte Michel et Gudule

Concierges de Saint Michel et Gudule

La Belgique est un pays de tradition et de culture catholiques. Environ 75 % de sa population est estimé appartenir à la religion catholique, sans considération pour le niveau de pratique puisque le taux de fréquentation de l’Eglise au moment de la messe dominicale est, quant à lui, estimé à seulement 15 %.

L’islam représente la deuxième religion du pays avec entre 250 000 et 400 000 personnes issues d’un pays musulman (c’est-à-dire ayant la nationalité belge ou celle d’un pays où l’islam est la religion dominante), soit environ 3 à 4 % de la population belge. Encore une fois, le niveau d’intensité religieuse est très difficile à chiffrer, les statistiques nationales ne prenant en considération aucun critère quant à l’affiliation religieuse de la population. Néanmoins, le nombre de « musulmans pratiquants » est estimé à 10 % de la population musulmane.

Les protestants arriveraient en troisième position avec environ 100 000 membres, suivis du judaïsme et de l’orthodoxie qui représenteraient chacun environ 40 000 membres. Enfin, la laïcité, en tant que mouvement philosophique officiellement reconnu, représenterait 18 % de la population.

Source: Torrekens, C., « Le pluralisme religieux en Belgique ». Corinne Torrekens est politologue et chercheuse-doctorante au Groupe d’études sur l’Ethnicité, le Racisme, les Migrations et l’Exclusion (GERME) de l’Université Libre de Bruxelles.

Quoiqu’il en soit, moi qui suis Athée-V, plutôt cathodique, je reste convaincu que si je devenais un jour croyant, je n’aurais nul besoin d’intérmédiaire entre Dieu (Allah, Yehovah, ou autre appellation) et moi. Vous bien ?

Envie de manger à Liège ?

Il ya quelque temps, ma douce et tendre m’a amené, pour mon anniversaire, dans un endroit atypique: le Labo4.

Ce restaurant, qui propose une carte aux prix modérés, vous accueillera dans l’ancien laboratoire de l’Université de Liège. D’insolite, il n’y a pas que le lieu.

Laboratoire culinaire

Laboratoire culinaire (photo de leur site)

La carte propose des mets variés, issus de la fusion de plusieurs types de gastronomie : Carpaccio de thon frais tranché à la main, façon sashimi; Foies gras en trio de duos (2 pains, 2 chutneys, 2 foies); Tagliata toscane sur lit de mesclun, balsamique et huile d’olive;  et autres Jambonneau d’Aubel au « feu d’enfer », jus de veau lié à la moutarde et au miel de Seraing… Le tout pour des prix allant de 14 à 17 € pour les entrées et de 16 à 21 € pour les plats.

Pour en savoir plus, je vous propose de visiter leur site web: www.lelabo4.be. Comme il le dise eux-même:

Chaque mois aura son thème et son produit vedette. Olivier et Gérard seront en ébullition constante pour susciter chez vous quelques belles images de plaisir…

Allez-y ! Vous m’en direz des nouvelles.

Lapins ou poulets ?

Photo insolite prise ce matin à la Place Stéphanie. Quand j’ai remarqué le contraste entre les couleurs orangées des lapins et des poulets et celle de la grisaille ambiante, je n’ai fait ni une ni deux et j’ai dégainé mon iPhone (d’ou la mauvaise qualité de la photo – désolé).

4 taches (de couleur) pour une matinée bien grise

4 taches (de couleur) pour une matinée bien grise

La Belgique verte

En me promenant ce week-end dans la Forêt Domaniale Indivise de Stambruges-Grandglise, je me suis posé la question de savoir quelle partie de notre beau royaume était encore reservée au espaces verts.

Alors je me suis rendu sur le site de Statbel, qui me sert d’ouvrage de référence quand je cherche des statistiques sur notre beau pays.

La forêt en belgique

La forêt en Belgique

Selon des chiffres de 2003, la Belgique conterait 17.559,35 Km² (soit 57,5% de son territoire) de terres agricoles, 6.070,13 Km² (soit 19,9% de son territoire) de forêt et de surface boisée et 5.738,70 Km² de surface bâtie (soit 18,8% de son territoire). Ces données ont très certainement encore évolué, au détriment des surfaces non bâties, bien entendu, au cours de ces 5 dernières années. En l’espace de 20 ans, la surface bâtie a augmenté de 30% et, si l’on ne considère que les zones résidentielles, de 46%. La superficie des bâtiments et terrains industriels a augmenté de 48%, celle des bâtiments et terrains publics de 81% et celle des bâtiments et terrains commerciaux de 222%.

Tous ces chiffres me font froid dans le dos. A vous pas ?

L’Akerbeltz (Pays Basque)

Cette bière, plutôt Pils que bière spéciale, nous a été ramenée du pays Basque par une lectrice dévouée (merci Isabelle V.), pour notre plus grand plaisir.

"Akerbeltz" : Bouc noir

"Akerbeltz" : Bouc noir

Voici ce que l’on peut lire sur le site du brasseur:

Une bière artisanale du pays basque née du rêve de deux amis d’enfance. Si nous avons choisi ce nom, c’est parce que notre patrimoine nous tient à coeur. C’est aussi pour cela que nous avons voulu installer notre brasserie à Licq-Athérey en Soule, qui est la plus petite province du Pays Basque. Ce rêve un peu fou nous a conduit à réhabiliter une ancienne usine de fabrication de semelles (l’industrie de la chaussures et notamment celle des célèbres espadrilles est une activité phare de la soule) Nous y avons installé pièces par pièces et avec l’aide de nos amis l’ensemble de notre brasserie. Ce lieu, jadis friche industrielle est devenu un lieu de convivialité à l’image de la bière que nous y produisons.

Les bières Akerbeltz sont élaborées exclusivement à partir d’éléments naturels: malt de Navarre (orge germée puis torréfiée), houblon, levures et eau. L’eau que nous utilisons provient d’une source de montagne. Nos bières ne contiennent aucun conservateur chimique. Elles sont filtrées mais non pasteurisées.

Les bières Akerbeltz sont des bières de fermentation haute: la fermentation (transformation de sucre en alcool ) se fait grace à des levures travaillant à 20°c. Nous avons élaboré trois recettes: une bière ambrée, une bière blanche et une blonde. ( le type de bière dépend de la qualité du malt utilisé.)

Source: Akerbeltz