Choisissez-les bien !

Ils vous le rendront !

Ils vous le rendront !

Le politicard nouveau est arrivé…

Je l’avais prédit dans un billet précédent… Le panneau se remplit de têtes, certaines nouvelles, d’autres moins.

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On se paye leur tête...

Besoin d’illustrer

Une fois n’est pas coutume. Depuis l’âge de 12 ans, je dessine dans les marges de mes cahiers d’école. Quelques années plus tard, je me retrouve à dessiner dans mon carnets de notes « réunions ».

Interview de l'inventeur de Lotus Notes

"Interview de l'inventeur de Lotus Notes"

A l’instar de dessinateurs/trices bien plus talentueux que moi, j’ai décidé de publier ici, de temps en temps, le fruit de mes tentatives de gribouillages. Un petit lien vers ces merveilleux(ses) illustrateurs/trices:

Mes sujets, jusqu’à présent, sont souvent dictés par ce que j’écoute d’une oreille, pendant les réunions auxquelles je suis convié. Ils traitent donc souvent de l’informatique et des programmes débiles que les employeurs imposent pour des raisons obscures à leurs employés. En tête de liste, Lotus Notes, « splendide » produit d’IBM.

"What's the shittiest part of my job ? Having to use Lotus Notes on a daily basis"

"What's the shittiest part of my job ? Having to use Lotus Notes on a daily basis"

Ceci dit je ne compte pas en rester là et cherche encore de l’inspiration pour meubler mes prochaines réunions ;) Des idées ?

Ne pas tomber dans le panneau

Regardez bien la photo ci-dessous. Dans quelques jours, elle sera obsolète. Les jolies frimousses de nos politiciens préférés y seront collées…

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Langue de bois, tête de bois ?

Profitons bien de ce calme avant la tourmente. Le 07 juin arrive à grands pas… La ronde des politicards va recommencer…

Armez-vous de patience !

Lu dans le journal Le Soir ce matin: « Les dernières prévisions du Bureau du Plan relatives aux transports et à la mobilité sont alarmantes. »

D’après les experts du Bureau du Plan , le covoiturage piétine, les temps passés en voiture s’allongent. Minuscule progression pour les transports en communs: de 6 à 8% des déplacements. Recul notable des bus et trams: de 6 à 4% des déplacements. L’accroissement du nombre des déplacements (générés par la crise – les travailleurs doivent aller chercher le boulot de plus en plus loin) n’est malheureusement pas suivi par une hausse des transports en communs, bus et trams étant victimes de la congestion du traffic, n’ayant pas toujours à disposition des sites propres.

La dure vie de Navetteur

La dure vie de Navetteur

Moins de particules, plus de CO2

Pour ne pas rester sur une note si pessimiste, une bonne nouvelle : les réglementations environnementales qui sont de plus en plus contraignantes, devraient entrainer « diminution considérable » des émissions de particules fines, d’oxydes d’azote et de composés organiques volatiles. Le bilan est en revanche moins positif du côté des emissions de gaz à effet de serre: + 18%. L’impact positif des véhicules moins gourmands en énergie et de l’essor des biocarburants sera plus que compensé par la croissance du nombre de déplacements.

Plus de bouchons

Vous vous lamentiez du temps passé dans votre voiture ? Préparez-vous au pire ! Les experts du Bureau du Plan prévoyent une diminution de 31% de la vitesse moyenne aux heures de pointe et de 17% aux heures creuses.

Des pistes de reflexion ?

Plus de télétravail, moins de 4×4 (ou SUV), plus de neurones pour des déplacements plus sensés, des véhicules encore moins polluants, plus de taxes sur les voitures particulières désireuses d’entrer dans Bruxelles,…

L’énergie verte a le vent en poupe

L’energie verte, finalement, c’est quoi ? Quelles sont les sources d’énergie verte et quelle est leur proportion dans la production et la consommation d’energie en Belgique ?

Eole se retourne dans sa tombe

Eole se retourne dans sa tombe

Un constat éffarant pour l’ancienne entreprise d’Etat

Electrabel a été désigné comme « le plus irrespectueux pour l’environnement ». Pour poser ce jugement, Greenpeace, qui a utilisé les chiffres du fournisseur lui-même, indique que le mix énergétique de l’électricité livrée en Belgique « est toujours composé de 70% de nucléaire et de charbon contre 1,7% d’énergies renouvelables ».

Les différentes sources d’énergie verte

Quelles sont, à ce propos, les sources d’énergies dites « vertes »:

  • Énergie solaire : l’énergie exploitée à partir du rayonnement solaire
  • Énergie éolienne : l’énergie du vent exploitée via une turbine éolienne
  • Énergie hydraulique : l’énergie de l’eau produite par une différence de niveau ou la vitesse du courant
  • Énergie marémotrice : l’énergie issue du mouvement de l’eau créé par les marées
  • Énergie houlomotrice : l’énergie liée au déplacement de la surface de la mer sous l’action de la houle
  • Énergie géothermique : l’énergie géothermique, ou chaleur du sous-sol, est l’énergie récupérée par l’exploitation de la différence de température entre la surface de la terre et des réservoirs de chaleur situés en profondeur
  • Biogaz : le biogaz est une énergie provenant de l’émanation gazeuse naturelle de débris organiques placés dans des installations de biogaz
  • Gaz de décharge : un mélange gazeux de méthane et de dioxyde de carbone libéré lorsque des matières organiques mises en décharge sont transformées par des bactéries ; ce gaz est ensuite utilisé pour produire de l’électricité
  • Gaz d’épuration d’eaux d’égout : lors de l’épuration biologique d’eaux d’égout, des gaz sont libérés (comme le méthane), et peuvent être récupérés et utilisés pour produire de l’énergie
  • Biomasse : la masse biodégradable de produits, déchets et restes de végétaux et d’animaux provenant de l’agriculture et de la sylviculture, et de déchets ménagers et industriels Un certificat vert atteste que 1.000 kilowattheures (kWh) d’électricité ont été produits à partir d’une source d’énergie renouvelable. Les producteurs d’énergie ayant obtenu un certificat vert ne reçoivent pas celui-ci sur papier. Les certificats verts sont rassemblés par la VREG dans une banque de données centrale, que les producteurs peuvent consulter sur internet.

Source : www.vreg.be

La Belgique, un mauvais élève ?

D’après l’article de Rodolphe Masuy dans le numéro d’avril 2009 de « tu bâtis, je rénove », les clients qui bénéficient de « contrats verts » proposés par certains fournisseurs d’énergie profitent en réalité d’une électricité résultant de la combustion de charbon et d’une biomasse sans certifications, celle-ci aurait été importée des quatre coins du monde sans tenir compte du détail de la pollution des transports.

Indépendamment de ce système, les Belges consommeraient 3% d’énergie propre contre une moyenne de 18% en Europe. Notons toutefois que ces statistiques sont grossies par l’usage de centrales hydroélectriques vieillissantes que nous aurons du mal à remplacer : les vastes parcs éoliens nécessitent toujours plus de place.

Ces lacunes dans la politique verte laissent perplexes les décideurs et les consommateurs toujours plus conscients et actifs, fort heureusement, dans la résolution du problème : de plus en plus d’adeptes du photovoltaïque viennent grossir leurs rangs.

En effet, s’il faut 4 ans à un panneau PV pour fournir l’énergie que sa propre conception a nécessité, (raffinement du silicium, transport, main-d’œuvre, etc.) les 26 années restantes de sa vie sont à 100% bénéfiques pour la nature ! Et ce pour un coût 4 fois inférieur à l’énergie grise !

Source : www.solic.be

Bon, c’est bien tout ça ! J’essaye, quand à moi, de faire des petits gestes de tous les jours pour notre belle planète (mais surtout pour la belgique): eteindre la lumière dans les pièces non-utilisées, chauffer moins et mettre plus de pulls, ne pas laisser la Télé en veilleuse, ne pas laisser les robinets goutter, etc… Et vous ?

La cerise sur le gâteux

Nos élus et Ministres gagnent un petit pactole. Enfin, évidemment, par rapport à certains chefs d’entreprise dont nous tairons le nom, cela reste « raisonnable ».

On comprend donc mieux pourquoi le monde politique belge se laisse tenter par les pots de vin et autres avantages en nature dont certains élus sont coutumiers, particulièrement dans le sud de notre beau pays (ou alors c’est simplement qu’au nord, ils sont plus discrets).

La cerise sur le gateau

La cerise sur le gateau

Alors, finalement, que gagne un Ministre par rapport à d’autres salaires. Pour comparer voici quelques exemples de salaires annuels:

  • Salaire minimum en belgique : 16 000 €
  • Parlementaire fédéral : 79 511 €
  • Bourgmestre de Bruxelles : 117 224 €
  • Premier Ministre : 203 816 €
  • Commissaire européen : 239 000 €
  • Tom Boonen (cycliste) : 500 000 €
  • Boussoufa (footeux) : 1 500 000 €
  • Albert Frère (entrepreneur) : 3 490 000 €

Jean Faniel, chercheur au Centre de recherche et d’information socio-politiques (CRISP), répond à quelques questions d’un « journaliste » d’Actu24.be:

Votre étude sur les rémunérations des politiques indique qu’un ministre gagne plus de 11 000 euros nets par mois. N’est-ce pas démesuré ?
Si on compare avec le salaire minimum dans le privé, autour de 1 000 €, effectivement, ça paraît beaucoup. Si par contre on compare cela avec le salaire d’un responsable d’une grande entreprise privée, on est à des sommes qui sont faibles, 4 à 6 fois moins. Il faut relativiser. De ce point de vue-là, mais aussi relativiser d’un autre point de vue.

C’est-à-dire ?
Même si c’est une rémunération nette, il ne faut pas oublier que les hommes et femmes politiques appartiennent à un parti auquel ils doivent reverser une partie de leur rémunération, ce qu’on appelle la rétrocession. Ce montant ne va pas intégralement dans leurs poches personnelles. Il faut se rendre compte aussi que quand on exerce ce type d’activité, cela représente une série de frais, de campagne ou de représentation.
(…)

Ce niveau de rémunération est aussi un moyen d’éviter la corruption ?
C’est l’idée. Au XIXe siècle les parlementaires n’étaient pas ou peu rémunérés. Mais s’ils ne le sont pas, ils vont davantage être sujets à des tentatives de pression, de corruption. Bien entendu elles peuvent toujours arriver mais, en principe, avec une rémunération est jugée confortable, on doit pouvoir éviter ce genre de problèmes.

Difficile de rester de marbre devant de tels chiffres, n’est-ce pas ? Et si je me mettais à faire de la politique ?!

Le Roi du Metro

Toujours à l’affut d’une info amusante et dans le cadre de ma croisade contre le traffic urbain, je suis tombé sur un reportage photo, dans un journal belge populiste, du Roi dans le Metro.

Le roi Albert II dans le Metro: une première ! Lui qui n’a surement jamais changé la roue de sa voiture de fonction, le voilà dans le Nouveau Metro, lors de l’inauguration en grandes pompes des nouvelles lignes!

Source : dhnet.be

Source : dhnet.be

Bon, évidemment, notre bon Albert ne prend pas le metro de façon quotidienne pour se rendre du palais de Laeken à celui de la Place Royale. Il ne prend pas les transports en commun assez régulièrement pour se rendre compte que :

  • Les lignes ne sont pas aussi « performantes » que ne le laisse penser les pubs de la STIB. Moi qui prend le métro tous les jours pour me rendre sur mon lieu de travail, j’attends en moyenne 8min avant de pouvoir monter dans une rame,
  • La fréquence des rames de metro en week-end est lamentable (entre 8 et 20min),
  • Si vous aimez boire un verre en ville, il vous faudra « afoner » votre pils avant 00h30, heure du dernier passage sur la ligne 1,
  • Les métros aux heures de pointe (7h-9h et 16h-18h) sont toujours aussi bondés, malgré la mise en service de nouvelles rames « boas » à la capacité plus élevée.

Je passe aussi sous silence les usagers peu respectueux de leur hygiène, des règles de conduite en société ou de la simple quiétude des autres usagers.

J’adore un petit coup de gueule. Pas vous ?

La Gougoutte à pépé

Je pense que la photo ci-dessous se passe de légende. A savoir que ce cafetard se situe sur l’Avenue de l’Hippodrome à Bruxelles.

La Gougoutte à pépé

La Gougoutte à pépé

Vous connaissez des noms de cafetards assez originaux ou sympathiques ? Laissez-les en commentaires !

Bleu sous bois

C’est la fameuse époque des bois bleus. La jacinthe sauvage est de nouveau de sortie, belle fleur typique de nos régions.

La jacinthe des bois vit dans le milieu atlantique. Elle est absente ailleurs. Son aire de répartition globale comprend le Nord de la péninsule ibérique, les Iles britanniques, ainsi que l’ouest de la France et de la Belgique. Elle est commune dans le Nord-Ouest de la France et l’ouest de la Belgique (Ardennes flamandes et Bois de Hal, par exemple). La Grande-Bretagne abriterait un tiers des bluebells de la planète selon Landlife qui insiste sur la responsabilité de ce pays en matière de préservation de l’espèces, notamment face à des menaces telles que le changement climatique.

Ailleurs comme dans l’Ouest des Pays-Bas et le Nord-ouest de l’Allemagne la plante est vraisemblablement naturalisée.

Les plantes introduites, notamment aux Pays-Bas, sont souvent des hybrides avec la jacinthe d’Espagne Hyacinthoides hispanica subsp. hispanica (Hyacinthoides ×massartiana).

La jacinthe des bois est une plante de demi-ombre préférant les sols légèrement acides et profonds limono-sableux. Elle appécie les chênaies-hêtraies et les haies Fagetalia, Quercetalia robori-petreae.

Source : Wikipedia

Jacinthes sauvages

Jacinthes sauvages (© pluc 2009)

Depuis l’enfance, je suis habitué à voir les bois se parer de bleu, tapissés, l’espace d’une floraison, de jacinthes sauvages. A l’époque, il était toléré de les ceuillir, même si ces petites dames ne tiennent pas très longtemps dans un vase.

Pourtant c’est cette même cueillette (légale ou illégale) qui contribue à sa disparition de nos biotopes wallons, ainsi que la disparition des clairières: les clairières ont beaucoup régressé dès la préhistoire suite à la disparition des grands herbivores (mammouth, bisons, aurochs, rennes, cerf mégacéros, chevaux sauvages, etc.), puis des charbonniers et du pâturage en forêt. La surexploitation des bois en taillis a produits des habitats de substitutions pour la jacinthe, mais au XXème siècle, les clairières ont encore régressé suite à l’intensification de la sylviculture, pour laquelle les clairières sont des espaces économiquement non rentables qu’il faut donc boiser.

Il fait bleu ici !

Il fait bleu ici ! (© pluc 2009)

Quelques endroits où les jacinthes font leur apparition, sur le net :

N’hésitez plus, chaussez vos bottines et allez mettre le nez en forêt !